Auteurs

Marjolaine Beauchamp

Autodidacte, Marjolaine Beauchamp a commencé son parcours au sein de la Ligue de Slam de l’Outaouais pour remporter le titre de championne du Québec en 2009 et vice-championne mondiale en 2010. Ses textes et poèmes ont été diffusés et performés à la Première Chaîne de Radio-Canada, dans le cadre du projet PIB avec l’ONF, au Festival Voix d’Amérique et en première partie de Richard Desjardins entre autres.

Catherine Campbell-Valois

Native de la Vallée-du-Lièvre, Catherine valse dans le bois autant qu’avec les mots. En plus d’écrire à temps partiel, elle danse le Balboa avec rigueur et splendeur. Une poésie doucereuse à la finale coup de poing qui met le lecteur KO sans autre forme de procès… une Rocky aux gants de velours.

Jérémy Côté

Petit gars des Laurentides, Jérémy Côté mélange le poids, le punk et les vielles seringues dans sa poésie râpe de fromage. Assis toi, ouvre le Jameson et éloigne de toi tout ce qui coupe.

Alexandre Deschênes

Comme la rivière qui porte son nom, Alex vient du nord et alimente la vie d’un flot impétueux de mots en débâcle, qui courent comme un lièvre. D’origine Mic-mac, il mène ses batailles de vin, de famille et de pays à partir de Notre-Dame-de-la-Salette d’où il s’accroche et écorche. Son écriture est distillée pour ne garder que le pur concentré, des chaudes gorgées livrées en rafales saccadées de mitraille à faire exploser tout ce qui meure et qui vit. À lire avec une guénille pour essuyer les restes.

Note lexicale: lièvre se dit wabos en algonquin. On vous laisse apprécier la portée de l’adon…

Francis Faubert

Habituellement, Francis Faubert écrit des tounes. Des fois, y s’prend pour un auteur et il lance ses p’tites chroniques du Poêle à bois comico-touchantes. Quand y’est en beau câlisse, il joue au poète. Pour ces rares occasions, il nourrira donc, avec ses talentueux camarades, ce Joual de Bataille affamé, sauvage et impoli.

http://www.francisfaubert.com

Heptanes Fraxion

Heptanes Fraxion est une bibitte outre Atlantique, correspondant fidèle Joual de Bataille. Auto-colleur compulsif qui pousse l’absurde en mode réflexion, son style abrasif démontre la richesse des langues françaises dans leurs formes improbables. Grand honneur pour nous de le compter sur notre site.

Karo Gravelle

Karo Gravelle se nourrie de ses vagabondages et de ses délires sédentaires. Entre désillusion, rêve et émerveillement son écriture tantôt se cherche, s’assume et reste en suspend. Elle rêve d’ubiquité et tente de capturer le temps avec des mots qui pourront transporter son âme.

Benoit Legros

Benoit Legros, dit LeMauve, tire sur la langue comme un bûcheron sur sa corde à chainsaw. Fendeux d’émotions, homme à la parlure d’époque, il transpose le quotidien des villages dans face des urbains, fort de son Masham natal. Taillé dans une pitoune de pin blanc, il arbore la barbe tel une bravade devant l’éternel. Sa poésie de conteux remonte la Gatineau à force de bras de mots. Genre de gars qui s’fait un méchoui avec les chevreux qui frayent  un peu trop à l’endrette … pour les r’virer du bon bord. À lire avec une grosse bière entre les mitaines.

JF No

 

Julie Perreault (alias Perreault s’ul Perron)

Perreault sul’perron est née d’une ambiance de taverne, à la faveur d’amitiés renforcées par le temps. Sorcière sensible ou sans-cœur sordide, selon l’allégeance, son mouvement centrifuge aspire vos questions sans déférence pour leurs couches protectrices. Elle a l’écriture d’une tête se passant elle-même au batte; la feinte est son hors-lieu comme l’ombre est sa demeure. Citoyenne de l’exil perpétuel, à mi-chemin entre la maison et le parvis de l’église, son « home » est là où elle vous accueille.

Pica

Madame Pica est une habituée du publiage hors publie-postage du cercle Montréalais. Dernièrement déménagée dans les Outaouais, elle nous honore d’un de ses trop rares écrits sorti du néant présent. Dans une grammaire riche et classique, elle manie le français académique comme une Robespierre prêt à jouer de la guillotine pour soulager l’aristocratie d’une tête qui ne sert plus à rien.

Jérémie Soucy Plouffe

Jérémie, c’est de la poésie spasmodique. Des mots qui émergent de l’obscurité par à-coups. Les phares éblouissant ton rétroviseur dans la noirceur laurentienne. Une parole qui s’éreinte à exister pis qui se bat quand même. Ça dure un temps, mais ça taille une brèche.

 

 

Advertisements